Ma première série des « Portraits insolites » était plus narrative. 

   "Mes rêveries insolites", que je souhaite beaucoup plus allégorique, interroge des silences et réflexions qu’y prennent corps dans un décor géométrique intemporel et en abîme. Ma dernière grande toile « L’insaisissable impermanence » aux multiples références, que je préfère taire pour préserver une part de mystère, questionne l’impermanence de l’existence de la vie et le vertige qu’elle suscite depuis nos  origines, emportés dans une mouvance perpétuelle. C’est encore une femme, avec un certain vague à l’âme, qui figure sur la partie droite du tableau. Ne sont-elles pas au centre de la vie même, parce qu’elles en sont porteuses, pour enfin nous interroger sur le devenir de l’humanité.   

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